A propos

Historique

ReVival est né en toute fin d’année 1997 du constat suivant : pourquoi la presse vidéo-ludique d’époque ne se faisait presque jamais l’écho des productions sortant sur des machines moins « commerciales », quelque peu délaissées ? Comme par exemple les consoles Nec (seuls Joypad faisait parfois l’effort de tester des nouveautés), les consoles Atari, etc.

Et puis, en 1997, quelle ne fut pas notre surprise de dénicher une information comme quoi de nouveaux jeux sortaient sur des machines dont la production était stoppée depuis plus de 10 ans, comme l’Atari 2600 et la Vectrex ! Et, ayant fait l’effort de commander certaines productions, une fois reçues, il fallait bien nous rendre à l’évidence : ce qui n’était pas encore appelé « jeu vidéo homebrew » était bien là, devant nos yeux ébahis.
Depuis, ReVival n’a cessé de promouvoir, de relater, de dénicher, de traquer la moindre information dans ce domaine qui a pris actuellement une ampleur démentielle, à tel point qu’il devient presque impossible d’être exhaustif.

ReVival c’est aussi une sacrée évolution : d’un fanzine noir et blanc intégral, il a ensuite intégré la couleur sur son extérieur pour au final, à partir du numéro 42, devenir 100% couleur.
Jusqu’au numéro 49, il sortait environ 3 numéros par an d’environ 44/48 pages bien remplies !

Et à partir du numéro 50, ReVival est devenu un « mook » de plus de 110 pages, imprimé professionnellement avec une couverture cartonnée glacée. Ce format devient désormais la norme chez ReVival. Exit toutefois la périodicité de parution, désormais ReVival paraît quand il en a envie (ou quand il peut c’est selon le point de vue !) mais le plus souvent possible bien sûr !

L’association ReVival

ReVival est une association à but non lucratif, les coûts de revient de nos publications ne peuvent être comparés de part le tirage restreint avec des sociétés d’édition de presse. C’est pour cela qu’un magazine ReVival coûte plus cher à produire. Cependant il est le SEUL à se focaliser à ce point sur le jeu vidéo homebrew, à tester aussi profondément la plupart des jeux sur toutes les machines qui existent, à faire l’effort d’interviewer, de se renseigner, de vérifier les informations. Ce travail de fond prend beaucoup de temps et est fait par pure passion, sur le seul temps libre de chaque participant.

ReVival essaie aussi de promouvoir la création française vidéo-ludique. Il l’a fait avec le jeu vidéo « Revival chase » sur NEC PCEngine Super CDRom (voir page dédiée) et compte bien le faire de nouveau ! Restez informés en consultant notre site régulièrement.

Enfin, ReVival existe par amour du jeu vidéo, par envie que des genres de jeu oubliés sur les machines next gen, puissent continuer de s’exprimer, parce que les profils de joueurs sont tous différents, parce que Final Match Tennis n’a pas d’équivalent, parce qu’un bon vieux Space Invaders sera toujours plus sympa à jouer qu’une daube au budget pharaonique.
Pourquoi au cinéma un film intimiste au budget limité arrive à vivre aux côtés des blockbusters (même si ce n’est pas facile !). Pourquoi cela ne serait-il pas possible dans le jeu vidéo ?
ReVival est là pour ça : il ne s’agit pas de dénigrer le jeu vidéo actuel (qui a ses bons et mauvais côtés) mais de se battre pour que toutes les facettes du jeu vidéo puissent exister et soient reconnues. Entre pédagogie, passion et enthousiasme, Revival a su tracer un chemin. Venez-nous y rejoindre !